Mais en fait sé kôa ô juste la Kinésiologie?



Un petit plus pour mieux comprendre...?

Vous souhaitez en savoir plus sur mes services ? Aider des personnes comme vous, est ce qui me motive au quotidien. Mais avant un petit plus pour approfondir le thème que vous abordez:
Nous pourrions énumérer chacun d'entre nous si nous étions réunis autour d'un table les différents maux et maladies susceptible d'être "soignés" par la kinésiologie comme le font beaucoup. Ce serait un pur jeu intellectuel et à la rigueur un point de départ pour aborder une séance mais en aucun cas ne serait pertinent pour comprendre ce que l'on peut traiter en kinésiologie ,car la kinésiologie ne tente pas de guérir telle ou telle maladie et affections (comme en médecine ou en psychologie) mais s'attaque a la cause profonde qui a causé la maladie ou l'affection vécut par le consultant. 

A l'inverse de la pensée empirique qui étudie chaque "pièces" du corps humains, chaque maladies, chaque malaises, comme on démonterait une machine complexe et qu'on recenserait les différentes pannes répertoriés ou pouvant subvenir, la pratique de la kinésiologie (comme toute pratique dite holistique) s'occupe de l'ensemble de la personne sans cibler le mal ressenti qui est considérer alors comme suite logique, issue d'une cause émotionnelle ou de situation de vie non assimilés par la personne. C'est par le lien émotion-mental-corps qui s’interpénètrent et s'influencent l'un l'autre, que l'on peut arriver à soulager l'ensemble. 

Il ne viendrait à l'idée de personne de choisir, si c'était réalisable, entre son tronc, ses bras ou ses jambes avant de partir travailler par exemple, la personne se rend à son travail en entier. c'est la même chose pour les aspects des pensées et des émotions qui sont mis de côté dans notre philosophie de vie moderne alors que tout le monde sait pertinemment qu'il ressent chaque jour des émotions diverses et que des centaines de pensées peuvent lui traverser l'esprit par jour. c'est là où la pensée moderne bute, par convictions souvent trop dogmatiques, passant à côté d'un phénomène de cause à effet essentiel pour la guérison d'une personne atteinte d'une affection. Au lieu de traiter l'affection ou la maladie comme une pièce défectueuse à changer, on traite en kinésiologie la cause qui a entraîné la détérioration prématurée de la "pièce".

Il ne vous viendrais pas à l'esprit lorsque le voyant de vôtre voiture s'allume, d'aller chez le garagiste lui demander un "remède" pour  éteindre le voyant signalant une panne en cours... il indique simplement qu'une pièce est défectueuse  et risque de lâcher ou endommager la mécanique du véhicule. Ainsi un symptôme, interpété souvent comme une maladie, n'est que le signe que le déséquilibre est déjà installé. 

Notre corps n'est pas une machine comme l'est un avion ou une voiture. Un corps humain et l'énergie qui l'anime fonctionnent parfaitement quand ils sont en phase et dans ce qui correspond à ce qu'est vraiment la personne dans son essence, chaque humain étant foncièrement unique et différent même si il partage des caractéristiques communes avec ses semblables, que notre esprit analytique par sa nature à tendance à catégoriser en créant des jugements de valeurs, avec les croyances qui vont avec. 


L'HISTOIRE DE LA KINESIOLOGIE 


Il y a ceux qui ont entendus parler de la kinésiologie et ceux qui n'en ont jamais entendus parler. Pourtant le test kinésiologique est connu depuis au moins 1964, date où le docteur Goodheart, alors chiropracteur à Detroit aux États-Unis développe une façon nouvelle de considérer le muscle. En effet chaque grand muscle est en relation avec un organe donné. Les organes sont en relation à leur tour avec un méridien d'acupuncture chinoise (Ceci découvert plus tard par le Dr THIE qui publie un livre : «TOUCH FOR HEALTH» (traduit en 25 langues) dans lequel il établit les relations entre muscles, méridiens et points réflexes (lymphatiques et vasculaires).
Dans l'idée: en renforçant un muscle faible on améliore le fonctionnement de l'organe en relation avec celui-ci. Dans le cadre de ses recherches le docteur Goodheart découvrit qu'il n'était pas toujours utile de remettre les vertèbres en place par la force, mais plutôt de chercher à renforcer les muscles faibles qui ne soutenaient plus la colonne vertébrale.

Les muscles travaillant sur la base de contraction, extension (relâchement), il convient donc de garder un équilibre harmonieux entre le muscle agoniste et antagoniste.
Plus tard d'autres praticiens ont apportés leur pierre à l'édifice en développant d'autres méthodes complémentaires: La kinésiologie appliquée était née.

Les pionniers de ces autres outils sont John E. THIE devenu collaborateur en 1967 du docteur Goodheart et qui développa le TOUCH FOR HEALTH une version simplifiée et sécurisée de la kinésiologie appliquée, destinée au grand public : le Touch for Health (TFH). avec l'aide des 14 TESTS, utilisant 14 muscles, reliés à 14 méridiens de la tradition chinoise.

Gordon Stokes et Daniel Witheside développèrent le THREE IN ONE CONCEPT et firent entrer dans la kinésiologie la notion d'émotion avec le lien corps/mental/spirituel et la création du Baromètre du Comportement émotionnel.

Paul Dennison créa L'EDU-KINESIOLOGIE se concentrant sur les difficultés d'apprentissages avec notamment les exercices de brain gym très utiles pour les enfants qui utilisent plus leur corps que la psychologie pour "s'auto-corriger" mais que les adultes utilisent aussi si ce genre de corrections s'avèrent nécessaires.

Jimmy Scott a travaillé sur les allergies, Franck mahony a mis en place L'HYPERTON X pour soulager les muscles en hypertensions (souvent sollicités dans la pratique du sport).
Philippe BOOMBECK a mis au point un procédé d'apprentissage de tous les différents outils de la kinésiologie sous le terme ortho-kinésiologie.

Bien avant le docteur Goodheart, en 1920, le Dr TERENCE BENNET remarque une amélioration de la circulation sanguine lorsque l'on touche certains points de la tête, Il s’intéresse aux flux sanguins et établi une liste de points réflexes qui stimulent le flux sanguin vers l’organe associé (les points réflexes de Benett), ce qui donnera le référencement des points cardio-vasculaires.

En 1930, le Dr CHAPMAN remarque que la stimulation de certains points sensibles du corps diminue ladite sensibilité et améliore la santé ainsi que la circulation du flux lymphatique, ce qui donnera l'ensemble des points neuro-lymphatiques.

Il y a des tas d'outils mis au points par différentes personnes en différentes époques et cela ne date pas d'hier comme vous pouvez le constater.

Encore aujourd'hui d'autres personnes développent de nouveaux protocoles, se rajoutant sur cette base.

L'essentiel est de comprendre que tout ces outils se choisissent grâce au test musculaire qui sert de guide impartial quand au choix du meilleur outil pour une situation donnée. De fil en aiguille et avec la compétence du praticien, le patient prends conscience de la cause de son problème selon sa propre interprétation et selon où mènent les choix faits par le test.
Le corps étant beaucoup plus intelligent qu'on le croit, celui ci censure ou évite ce qui n'est pas approprié à l'acceptation émotionnelle du patient, dans le présent. Il est logique de penser que pour une cause profonde et ancienne il y aura souvent besoin de plus de séances que pour des changements passagers dans la vie de la personne qui consulte.

Une séance type ce fait comme ceci: la personne qui consulte expose quels sont ses problèmes, ce qui l’amène à consulter (maux physiques, relationnels, émotionnels...), le thérapeute prend note et part de ces informations. Il effectue les pré-tests pour voir si la réponse musculaire est claire (et corrige les pré-tests éventuellement).
Puis à l'aide des modes digitaux, permettant de tester par le T.M. (touché musculaire) le praticien teste quels sont les outils les mieux adaptés aux corrections pour la personne, la séance se déroule en ayant définis au préalable un objectif de séance. Le test musculaire questionne en fin de séance si le consultant a éventuellement besoin d'une autre séance ou non.